bienvenu!

                                                                                  bienvenu!
bienvenu sur mon blog!
j'éspère vivement qu'il vous intérréssera!

petite présentation du blog!

a quoi il va servire??
=> découvrire certaines maladies ou toute!
=> les comprendre
=> comment faire pour se protéger.

bon j'éssayerais d'être le plus juste possible mais je ne garantit rien donc si vous rencontrés une erreur faite le moi savoir a l'aide d'un commentaire!

je ne suis pas a l'abris d'une anerie puisque mes infos viendrons principalement d'internet avec une attention particulière aux sites utilisés!!!

bon voilà maintenant il me reste a commencer mes article dès que possible!

je vous souhaite a tous une bonne lecture!!!

ATTENTION! JE NE VALIDERAIS EN AUCUN CAS LES COMMENTAIRES-PUB
CE BLOG N'EST PAS FAIT POUR FAIRE SA PUB!
MERCI DE VOTRE COMPREHENSION!!

# Posté le samedi 07 juin 2008 08:37

Modifié le jeudi 19 juin 2008 15:04

le cancer du sein.

le cancer du sein.
je commence ma longue liste des maladies avec le cancer.
celui du sein plus particulièrement.
pourquoi??
parce que cela touche une personne que j'apprécie ennormément.
alons y!

Des symptômes au diagnostic

Le cancer du sein est une tumeur maligne qui touche la glande mammaire. Les cellules malignes se multiplient de manière désordonnée jusqu'à créer une tumeur qui s'attaque aux tissus sains avoisinants. Cette tumeur peut propager des cellules cancéreuses dans tout l'organisme : on dit alors qu'elle " métastase".

Quels sont les symptômes d'un cancer du sein ?

Plus un cancer du sein est détecté tôt, plus les chances de guérison totale sont grandes. Il est donc important de surveiller attentivement les modifications de votre poitrine. Ainsi, toute grosseur nouvelle au sein ou à l'aisselle, toute modification de la forme ou de la taille de votre sein, tout écoulement par le mamelon, ou encore tout changement notoire de l'aspect de la peau du sein ou de l'aréole - crevasses, pigmentations - doivent être signalées à votre médecin car ils constituent les symptômes visuels les plus répandus et qui doivent alerter.
Le cancer du sein se présente le plus souvent sous la forme d'une petite boule qui peut être palpée parfois par la patiente elle-même. Cette petite boule peut également être visible sur une mammographie. En fait, dans la plupart des cas il ne s'agira pas d'un cancer mais d'une tumeur bénigne comme par exemple un petit fibrome.
Divers facteurs de risque peuvent avoir une influence sur la venue d'un cancer du sein : l'âge, des antécédents familiaux, des facteurs génétiques... C'est pourquoi il est important de connaître les précautions et les examens simples qui permettent de dépister un éventuel cancer du sein le plus tôt possible et donc d'accroître les chances de guérison totale.


Les deux tiers des cancers du sein se développent chez des femmes de plus de 50 ans. En revanche, cette maladie est rare chez les femmes de moins de 35 ans et reste exceptionnelle chez celles qui ont moins de 20 ans.
Après 40 ans, les statistiques nous apprennent que le risque d'avoir un cancer du sein se multiplie une fois et demie tous les dix ans.
Après 50 ans, outre l'examen - au moins annuel - de vos seins par votre médecin traitant ou votre gynécologue et l'auto-palpation mensuelle de vos seins, votre médecin vous prescrira une mammographie tous les deux ans pour dépister de manière très précoce un éventuel cancer

Peut-on éviter la venue d'un cancer du sein ?

Non, on ne peut pas encore véritablement empêcher la survenue d'un cancer du sein. Il faut en effet reconnaître que nous ne savons pas encore bien déterminer les différents facteurs qui feront qu'une femme - et non une autre - développera un cancer du sein. Ce qui est malheureusement certain c'est qu'en France, aujourd'hui, 1 femme sur 9 pourra en être atteinte à un moment ou à un autre de sa vie. Cette maladie représente ainsi un quart des cancers chez la femme. Il est donc essentiel que vous connaissiez les précautions et les examens simples qui permettent de dépister un éventuel cancer du sein le plus tôt possible et donc d'accroître les chances de guérison totale.
A tout âge :
- Vous devez être régulièrement suivie par un médecin ou par un gynécologue qui n'hésitera pas à vous prescrire les examens nécessaires en cas de doute. Ce suivi médical doit avoir lieu tous les 6 mois ou tous les ans à partir de 30 ans. Vous devez pratiquer tous les mois une auto-palpation de vos seins.
- A partir de 50 ans : Votre médecin ou votre gynécologue vous fera pratiquer une mammographie tous les 2 ans.

L'homme

Le carcinome mammaire chez l'homme est exceptionnel, représentant environ 1 % de l'ensemble des cancers mammaires. L'âge moyen d'apparition de ce type de cancer se situe entre 60 et 65 ans. (une augmentation du volume des seins)
Le cancer du sein masculin étant relativement rare, peu d'attention est portée à l'examen des seins chez l'homme. C'est ainsi que certains hommes se présentent à la consultation avec un cancer déjà bien développé. Le diagnostic doit donc être porté à temps car il nécessite une prise en charge adéquate vu la fréquence d'envahissement et de métastases à distance.

source : ici! cancerdusein.org
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# Posté le samedi 07 juin 2008 15:50

Modifié le samedi 14 juin 2008 12:54

la maladie d'Alzheimer

                                                                                    la maladie d'Alzheimer
pouquoi cette maladie?
parce que ma grand mére en est morte et je me pose des questions vis à vis de cette maladie!


Décrite pour la première fois il y a à peine plus de 100 ans, la maladie d'Alzheimer se caractérise par la perte progressive de la mémoire, des fonctions cognitives et s'accompagne de troubles du comportement. S'il n'existe pas encore de traitement curatif, la prise en charge de cette maladie fait l'objet de progrès réguliers.

Elle est due à la présence de plaques séniles et de dégénérescences au niveau du cortex cérébral.
Même si l'origine de cette dégénérescence est encore mal connue, celle-ci constitue bien la cause identifiée de la maladie. Cette dégénérescence progressive provoque l'apparition de nombreux symptômes.

Les troubles liés à la maladie évoluent et s'aggravent progressivement au cours du temps. Dans les premières phases, la perte de mémoire, les facultés de jugement et de raisonnement se détériorent. La mémoire immédiate et le fonctionnement mental sont d'abord affectés, puis surviennent une altération du langage, une difficulté à effectuer des gestes élaborés, des troubles de l'orientation dans le temps et l'espace, une impossibilité à reconnaître des personnes proches (conjoint, famille, ami...). Par ailleurs, l'humeur, le comportement, ainsi que la faculté à se concentrer se dégradent.
Même si l'évolution diffère d'un patient à l'autre, la maladie finit par avoir un impact très important sur l'état général. Les troubles alimentaires et les problèmes de déglutition engendrent un amaigrissement conséquent. Progressivement, le patient devient totalement dépendant en raison de la perte de la capacité de s'habiller, de se laver et d'aller aux toilettes. La maladie créé un état de faiblesse immunitaire et des complications infectieuses sont d'ailleurs souvent à l'origine de son décès.
Les médicaments disponibles aujourd'hui ont uniquement pour objectif de freiner l'évolution de la maladie et de diminuer ses effets. Ils permettent notamment de lutter contre l'agitation, la dépression, les hallucinations ou encore l'insomnie.

il existe une journée spéciale pour cette maladie: La journée mondiale est une journée de mobilisation internationale organisée le 21 septembre pour améliorer la vie des personnes malades et de leurs aidants.
Il s'agit de répondre aux enjeux de ce fléau majeur.

source : www.sante.gouv.fr/htm/dossiers/alzheimer/accueil.htm

une question me reste : est-ce que cette maladie est héréditére???

Enfin, indépendamment des formes familiales de la maladie d'Alzheimer, avoir une mère ou un père atteint augmente le risque de développer soi-même la maladie
Il faut savoir que les formes héréditaires de la maladie d'Alzheimer ne concernent que 0,3 % des malades.
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# Posté le dimanche 08 juin 2008 15:15

Modifié le samedi 14 juin 2008 12:52

le cancer du poumon.

le cancer du poumon.
Conséquence inévitable de l'augmentation du tabagisme chez la femme, le cancer du poumon est devenu la première cause de mortalité par cancer chez la femme aux Etats-Unis et est en passe de suivre la même voie en France.

LES POUMONS
Protégés par la cage thoracique, les deux poumons ont pour fonction primordiale les échanges respiratoires. Spongieux et élastiques, enveloppés par la plèvre, les trois lobes du poumon droit et les deux lobes du poumon gauche sont ventilés par les bronches et bronchioles, terminées par les alvéoles pulmonaires. Ces petits « sacs » sont le siège des échanges d'oxygène et de dioxyde de carbone entre l'air et le sang.

BILAN DIAGNOSTIQUE
Une toux persistante, des crachats teintés de sang, des douleurs thoraciques ou une fatigue inhabituelle doivent inciter à consulter, surtout chez un fumeur. Si une radiographie des poumons confirme la présence d'une anomalie, le médecin traitant va demander un bilan pour préciser s'il s'agit ou non d'un cancer du poumon (27 700 nouveaux cas en France en 2000), connaître sa taille, évaluer les fonctions respiratoires, l'état des organes voisins... Un scanner peut être nécessaire : il permet de détecter les lésions de moins de 1 cm ; la fibroscopie, quant à elle, est indispensable pour explorer les bronches et effectuer une biopsie. Son tube fin et flexible est en effet muni d'une minicaméra vidéo et de pinces de prélèvement.

TRAITEMENTSChirurgie, chimiothérapie et radiothérapie sont souvent associées, combinées et ajustées selon chaque patient.

La chirurgie permet d'enlever la tumeur localisée. Sous anesthésie générale, le chirurgien fait l'exérèse d'un lobe ou du poumon entier et pratique un curage des ganglions voisins. L'opération dure deux à trois heures, l'hospitalisation une à deux semaines.
En chimiothérapie, les médicaments sont administrés par perfusion. Les cures, d'un à plusieurs jours, sont hebdomadaires ou séparées de trois à quatre semaines. Le traitement, délivré à l'hôpital ou à domicile, dure généralement moins de six mois.
La radiothérapie - irradiation locale de zones préalablement repérées - est pratiquée sans hospitalisation. Elle consiste en plusieurs séances de deux à trois minutes, programmées au cas par cas, tous les jours pendant quatre à six semaines.
D'autres traitements peuvent être également envisagés si la tumeur obstrue la trachée ou les bronches : sonde laser pour brûler la tumeur ; cryothérapie pour geler et ainsi détruire la tumeur.

La radiographie pulmonaire
Des clichés de face et de profil de la région thoracique sont pratiqués par le radiologue sur prescription médicale ou, par exemple, à l'occasion d'une visite de la médecine du travail. Buste dévêtu, le consultant est placé quelques secondes entre un tube à rayons X (de très faible dose) et une plaque portant le film radio. Le compte rendu de l'examen est transmis au médecin qui fera part des conclusions à son patient. Les « taches » sur les clichés, plus ou moins grises, peuvent traduire la présence d'une tumeur. Dans ce cas, des examens plus précis sont envisagés.




sources :
http://www.curie.fr/home/presse/jic_article.cfm/lang/_fr/jic_article/23.htm
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# Posté le dimanche 08 juin 2008 15:28

Modifié le samedi 14 juin 2008 12:50

le sida.

le sida.
pourquoi cette maladie??
parce que je pense que l'on n'en parle pas assez et j'aimerai en savoir un peut plus sur cette maladie facilement transmissible.

Les lettres qui composent le mot "sida" définissent la nature de cette maladie :
S pour syndrome, c'est-à-dire l'ensemble des troubles provoqués par la maladie ;
I et D pour immunodéficience : le virus atteint les défenses naturelles de l'organisme, qui ne peut plus se protéger contre des infections et risque d'être atteint par diverses maladies dites "opportunistes" et par certains cancers ;
A pour acquise : l'immunodéficience est provoquée par un virus qui pénètre dans l'organisme. Cette immunodéficience est donc acquise par la personne qui en est atteinte.

Le virus est présent dans les liquides biologiques de l'organisme des personnes
atteintes :
le sang
chez l'homme : le sperme et le liquide séminal (qui s'écoule au début de l'érection)
chez la femme : les sécrétions vaginales et le lait.
C'est par l'intermédiaire de ces liquides que le VIH se transmet.
Le virus est en quantité trop faible dans la salive, la sueur, les larmes ou l'urine pour qu'il puisse se transmettre par l'intermédiaire de ces liquides. Ceux-ci ne sont donc pas contaminants.
Le virus ne se transmet par aucun des gestes de la vie quotidienne :
Il ne se transmet ni par les poignées de main, ni par les caresses, ni par les baisers. Le VIH ne se transmet pas par l'utilisation d'équipements publics (toilettes, douches, piscine...). Il ne se transmet pas non plus par l'intermédiaire d'objets utilisés dans la vie courante : verres, couverts, etc.
Le VIH ne se transmet pas par des piqûres d'insectes.
Pour pénétrer dans l'organisme, le virus doit trouver une porte d'entrée :
muqueuse, lors de rapports sexuels non protégés (les muqueuses sont les membranes qui tapissent les parois internes des cavités naturelles de l'organisme : bouche, vagin, rectum...)
voie sanguine (par exemple : tranmission en cas d'utilisation d'une seringue usagée pour une injection de drogue par voie intraveineuse ; transmission de la mère à l'enfant pendant la grossesse)
voie cutanée (en cas de blessure avec un objet souillé de sang contaminé)

Le virus qui est la cause du sida s'appelle "Virus de l'Immunodéficience Humaine". Il est souvent désigné par le sigle VIH.
Les traitements et la prise en charge des personnes atteintes ont fait de grands progrès. Dans un grand nombre de cas, ils permettent de prévenir l'évolution vers le sida, mais on ne sait toujours pas guérir l'infection par le VIH. Les deux armes principales restent :
La prévention, qui a pour objectif l'adoption la plus large possible des pratiques qui permettent d'éviter la transmission du virus,
Le diagnostic/dépistage, qui permet à une personne de savoir si elle est atteinte par le VIH et, dans ce cas, de bénéficier le plus tôt possible d'une prise en charge médicale. De plus, quand une personne sait qu'elle est atteinte par le virus, elle est particulièrement sensibilisée à la nécessité d'utiliser les moyens de prévention existants pour éviter de le transmettre.

Pour éviter la contamination par le VIH lors des rapports sexuels, l'utilisation du préservatif est indispensable. Cette protection doit être maintenue tant qu'une relation stable et durable n'est pas engagée et que les deux partenaires n'ont pas fait chacun un test de dépistage.

En cas de contacts non protégés de la bouche avec le sexe masculin (fellation) ou féminin (cunnilingus) ou avec l'anus (anulingus), les risques de transmission du VIH ne sont pas nuls mais ils sont beaucoup plus faibles que lors des pénétrations anales ou vaginales sans protection.

On sait aujourd'hui qu'il est important de traiter une infection par le VIH le plus tôt possible et, surtout, avant qu'elle arrive au stade sida.
On sait aussi désormais, grâce à des tests, déceler la présence du virus dans l'organisme vers le 15ème jour après la contamination.
Environ 15 jours après la contamination se produit la primo-infection. Elle s'accompagne souvent de signes, en particulier d'une fièvre et d'une angine.

Résultat positif

A partir du quinzième jour après une situation à risque, c'est à dire très tôt, il est possible, aujourd'hui, de déceler une contamination par le VIH. Un résultat positif signifie que la personne a été infectée. Une prise en charge lui est alors proposée.

Les traitements actuels sont destinés à ralentir ou à empêcher l'évolution vers la maladie sida. Ils améliorent souvent considérablement la qualité de vie des personnes atteintes. Ces traitement sont plus efficaces s'ils sont proposés le plus tôt possible après le diagnostic de l'infection.

Le traitement de l'infection ne fait pas disparaître le risque de transmission du virus. Dès qu'une personne est atteinte par le VIH, alors même qu'elle ne le sait pas encore, elle peut le transmettre à son (sa) ou ses partenaires, si les rapports sexuels ne sont pas protégés.

Faire une démarche de dépistage c'est donc, en cas de résultat positif, pouvoir bénéficier d'un traitement et aussi pouvoir être informé(e) et encouragé(e) de façon à protéger son (sa) ou ses partenaires en adoptant les moyens de prévention nécessaires.

Résultat négatif

En cas de résultat négatif, on ne peut assurer une personne qu'elle n'a pas été atteinte par le VIH que si trois mois se sont écoulés depuis la dernière situation à risque. C'est pourquoi un test de confirmation doit être pratiqué à la fin de ce délai.

Pendant cette période d'incertitude, la personne peut être soutenue et conseillée par ceux par qui elle est suivie. Il est important qu'elle se protège et qu'elle protège son (sa) ou ses partenaires lors de rapports sexuels.

Un test de dépistage n'est pas un moyen de prévention : il informe une personne sur sa situation par rapport au VIH à un moment donné ; un test dont le résultat est négatif ne protége pas d'une éventuelle contamination future par le virus, si les précautions nécessaires ne sont pas prises.

sources :
http://www.sante.gouv.fr/htm/pointsur/sida2/index.htm

# Posté le mercredi 11 juin 2008 10:03

Modifié le samedi 14 juin 2008 12:48